- André
- Mardi 30/06/2009
- 21:29

Le collage du verre est relativement délicat et nécessite une colle spécifique. En effet la plus part des colles n'adhèrent pas ou très difficilement sur le verre.
La colle spéciale verre permet d'effectuer la plupart des assemblages soit entre deux morceaux de verre soit avec divers matériaux tels que les métaux et le plastique.
Sa mise en oeuvre est relativement aisée mais nécessite un grand soin pour que le collage soit optimal.
Les surfaces de collage doivent être propres, sans poussières et parfaitement dégraissées avant le collage. Pour le dégraissage vous pouvez utiliser de l'Acétone ou éventuellement de l'alcool à brûler.
Pour le collage de métaux ou de plastique il est préférable de "déglacer" la surface (avec du papier de verre par exemple) ce qui permettra une meilleure accroche de la colle.
Après cette préparation on applique la colle puis on met en contact les deux surfaces à coller. La prise est très rapide mais pas instantanée il est donc souhaitable de prévoir un maintien en position soit avec du ruban adhésif ou mieux par serrage.
La prise de la colle est un peu particulière car elle réagit aux UV (rayons ultra violets) le mieux étant donc d'exposer son collage au soleil. En intérieur ou avec un éclairage artificiel la prise risque d'être beaucoup plus longue.
Le collage obtenu à une résistance très importante. L'exemple ci-dessous montre le collage de support de glace conducteur sur une Citroën AMI 8.

Toutefois cette colle ne convient pas pour les collages exposés en permanence à l'eau comme les aquariums et ne permet pas de garantir l'étanchéité. Dans ce type de cas on préférera un mastic colle spécifique.
Il arrive parfois d'avoir un carreau cassé ou fêlé, la cause la plus probable étant un coup ou la chute d'un objet, cela peut aussi se produire si le carreau est mal collé (manque de colle). Le remplacement est faisable par tout bricoleur à condition d'être minutieux et d'y aller par étape. La méthode ci-dessous s'applique aussi bien pour le carrelage de sol ou mural.
Matériel nécessaire :
- marteau
- burin (bien aiguisé)
- colle a carrelage (ou éventuellement mastic colle)
- joint a carrelage
Le carreau cassé :

Commencer par dégager doucement le joint sur le pourtour. Puis donner des coups de marteau répartis sur la surface du carreau (le but n'est pas de casser entièrement de carreau mais uniquement de l'affaiblir pour les opérations suivantes).

placer le burin en dessous du carreau et donner des petits coups de marteau afin de soulever le carreau et de le briser en morceau. Le carreau doit se décoller de la couche de colle.

Il ne reste plus que la colle qui peut maintenant être enlevé avec le burin. On commencera du centre vers les bords. Il faut aller très doucement sur les bords afin de ne pas endommager les autres carreaux. Le but est d'avoir une surface bien plane sans aspérité pouvant gêner la mise en place du nouveau carreau.
 
On vérifie que le nouveau carreau rentre et qu'il y a assez d'espace en hauteur pour la colle (le carreau doit être en dessous de la surface des carreaux adjacents) et que l'espace sur les cotés est suffisant pour ajuster les joints.
Préparer la colle, bien la répartir sur toute la surface et appliquer le carreau. Pour les grand carreau ou les fortes épaisseurs de colle on pourra pratiquer le double encollage (application de colle en plus sur l'envers du carreau). Pour les petits carreau et le carrelage mural on pourra éventuellement remplacer la colle à carrelage par du mastic colle.

Positionner le carreau et vérifier la hauteur : si il est trop bas il faut rajouter de la colle puis ensuite en tapotant légèrement la surface l'amener à la hauteur des carreaux adjacents (vérifier sur tous les cotés). Pour le centrage on utilisera soit des croisillons prévus à cet effet soit des petites cales en bois ou en plastique. Enlever les débordements de colle sur les cotés.

Après séchage (minimum 24H) il ne reste plus qu'a finir le joint tout autour (lisser le joint avec une éponge humide).
- André
- Mercredi 27/08/2008
- 16:56

Le radiateur sèche-serviette électrique est un accessoire indispensable dans une salle de bain moderne. Il en existe de nombreux modèles de dimensions et de formes variées. Toutefois les modèles de base font entre 90 et 120 Cm de haut et peuvent être difficiles à intégrer dans une petite salle de bain. Il est bien sur possible d'en acheter des plus petits mais le prix devient vite prohibitif.
La conception des radiateurs sèche-serviette électriques ou à chauffage central (en acier) permet à un bricoleur averti d'en ajuster la hauteur.
Cela ne s'adresse toutefois qu'à des personnes capables de réaliser une bonne soudure (ARC, MIG, TIG ou oxy-gaz). Le brassage à l'étain est à proscrire pour ce type d'application.
Note : sur un radiateur neuf, cette opération entraînera certainement la perte de garantie il peut donc être utile de le tester avant.
Matériel nécessaire :
- scie à métaux
- poste à souder
- meuleuse d'angle
- peinture
La première opération consiste à vider le radiateur et démonter la résistance afin d'en connaître la longueur et de déterminer jusqu'à quelle hauteur on peut recouper. (la réduction de hauteur doit être limitée au maximum pour conserver l'efficacité du radiateur et éviter que la résistance soit trop sur dimensionnée, en règle générale on peut supprimer 2 à 3 barreaux).
Ensuite on coupe à environ 1cm des 2 extrémités pour récupérer le filetage et les bouchons. Puis on coupe le radiateur à la longueur désirée. Les coupes doivent être nettes et bien perpendiculaires à l'axe des tubes.
L'opération la plus délicate consiste à ressouder les embouts sur le radiateur (sans fuite!). Pour un meilleur rendu on pourra meuler les soudures. Suivant le radiateur il faudra aussi peut être ressouder des pattes ou des vis pour la fixation.
Pour la finition on fera une retouche de peinture sur les soudures et on remplira le radiateur soit avec le liquide d'origine soit avec du liquide de refroidissement auto.
Mots-clés : écologie
La LED (ou DEL : Diode Electro Luminescente) est présentée comme la solution d'avenir de l'éclairage avec un rendement énergétique hors du commun et donc un produit écologique. Sa consommation est nettement plus faible qu'une ampoule traditionnelle et même que les ampoules dites "basse consommation". La raison réside principalement dans le fait que la majorité du courant est transformé en lumière et qu'il y a beaucoup moins de pertes notamment en chaleur. 
Cette nouvelle technologie est maintenant devenue accessible pour le particulier. La principale application se présente sous la forme de spot pouvant remplacer directement les spot halogènes traditionnels (GU10). Ces spots ont une consommation d'environ 1,5 Watt au lieu de 30 à 40 pour un halogène. De plus les fabricants annonce une excellente durée de vie. Le spot à LED est en fait composé de plusieurs LED accolées (de 15 à 20) et est proposé en 12 ou 220V Peut on réellement éclairer avec un spot a LED et est-ce rentable de s'équiper ? C'est en effet la question qui nous intéresse. Mais la réponse est mitigée. 
Certes la consommation est très basse mais l'éclairage est quand même nettement inférieur à celui d'un spot halogène. A titre de comparaison une rampe de 4 spots halogène permettra d'éclairer convenablement une pièce de 30 m2 alors que si on les remplacent par des spots à LED la lumière sera vraiment tamisée (éclairage insuffisant pour lire par exemple). En terme de rendu l'éclairage d'un spot à LED de 1,5 W est environ 3 fois moins intense que celui d'un halogène de 40W (ce qui est tout de même pas si mal). On pourra certes multiplier le nombre de spots mais le gain énergétique sera moindre et il n'est pas sûr que d'un point de vue purement économique cela soit rentable (coût d'achat des spots). D'un autre coté le spot à LED à un rayon plus concentré il conviendra donc parfaitement pour un éclairage d'appoint ou pour illuminer une vitrine ou un tableau. Une autre application intéressante serait l'éclairage d'un plan de travail de cuisine. Ce type de spot est aussi proposé en différentes couleurs d'éclairage (jaune, vert, bleu ou rouge) qui permettrons de créer une ambiance spécifique. En conclusion il est illusoire de penser faire des économies sur sa facture d'électricité en remplaçant ses spots actuels par des spots à LED mais cette technologie est très intéressante pour des applications spécifiques et ne tardera pas à se développer. Prix : De 8 à 15 €
Bien qu'efficaces les arrêtoirs de volet standards sont parfois peu pratiques voir dangereux à utiliser s'il faut se pencher à l'extérieur.
Il existe sur le marché un kit permettant de bloquer ses volets sans se pencher. De plus il se transforme en poignées pour la fermeture. Ce kit est disponible dans la plupart des enseignes de bricolage. Il est disponible en blanc ou en noir.
Le kit :
l'ensemble se présente sous la forme d'un blister avec toutes les fournitures requises pour la pose sur une fenêtre munie de deux volets. Il contient :
- 2 poignées montées sur un support
- 2 platines à fixer au mur
- toute la visserie

Les outils nécessaires :
- perceuse (ou un perforateur)
- clé de 10 mm et de 19 mm
- tournevis cruciforme
- mètre et crayon
L'installation :
Une notice détaillée est imprimée au dos du blister. les étapes de l'installation sont :
- repérer la position idéale de la poignée pour une manipulation aisée (s'assurer qu'il n'y a pas d'interférence lorsqu'on la tourne et que les trous de fixation ne débouchent pas sur une partie métallique du volet (gond ou charnière)
- percer le volet et fixer la poignée
- repérer la position de la platine sur le mur (la poignée doit être horizontale)
- percer le mur et fixer la platine
- ajuster l'écrou de la poignée pour que le volet soit bien maintenu en position ouvert, sans toutefois trop serrer pour que la poignée reste mobile
- faire de même pour l'autre battant

Avis tournevis :
Ce kit est bien conçu et comporte tous les éléments nécessaires à la pose. La notice fournie est claire. Le système permet une manipulation aisée du volet et assure un blocage correct.
Prix :
environ 15€
Ce produit se trouve dans la plupart des grandes surfaces de bricolage dans le rayon ou sont vendus les accessoires pour volets tel que gonds et autre ferrures.
Mots-clés : astuces
Une étagère ou tablette peut s'avérer fort utile pour exposer des bibelots, ranger des livres... toutefois les systèmes de fixation tels que les équerres ne sont pas très design. Voici deux méthodes pour réaliser des tablettes à fixation invisible. Note : bien que plus agréable à l'oeil, ce type de fixation est moins robuste, il faudra donc se limiter à de petites largeurs et limiter la charge surtout pour des murs creux ou cloisons en plaques de plâtre. Les méthodes tournevis : - Pour les petites tablettes (jusqu'à 15 cm de larg) :
La fixation peut se faire au moyen de tiges filetées : les tiges sont fixées dans le mur soit au moyen de chevilles métalliques à expansion si c'est un mur creux (plaque de plâtre par ex) soit par des chevilles métalliques ou scellement chimique dans le cas d'un mur plein. Un écrou à la base de la tige permettra de rigidifier la fixation. Ensuite il suffit de percer la tablette aux emplacement des tiges filetées. Ces perçages doivent être réalisés avec soin pour garantir l'horizontalité de la tablette. 
- Pour les tablettes plus importantes (jusqu'à 30 cm de larg) :
On commence par réaliser un bâti avec des tasseaux assemblés à angle droit. Pour plus de solidité on peut renforcer les angles en mettant des équerres métalliques. Le bâti est ensuite fixé au mur. Pour réaliser la tablette soit on fixe directement des plaques de contreplaqué ou de médium (de 3 à 5mm d'épaisseur) dessus, soit on réalise un coffrage en bois qui pourra coulisser autour du bâti. 
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